Ce mardi 20 janvier, Donald Trump est apparu en colère en apprenant qu’Emmanuel Macron ne comptait pas rejoindre son «conseil de la paix». Il a alors menacé le chef d’État sur un point qui fait mal, d’après Le Figaro.
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Des menaces qu’il pourrait mettre à exécution… Donald Trump a appris ce lundi 19 janvier que le président français ne souhaite pas faire partie de son «conseil de la paix», ce concurrent de l’ONU (Organisation des Nations unies), que le président américain a pour ambition de présider et qu’il aimerait bien façonner à sa main afin d’œuvrer à la résolution des conflits dans le monde, a rappelé Le Monde . Une nouvelle qui n’a pas manqué de le mettre dans une colère noire. «Il a dit ça ? Personne ne veut de lui, parce qu’il sera bientôt sans mandat. Je vais mettre 200 % de droits de douane sur ses vins et champagnes. Et Macron adhérera au conseil de la paix. Mais il n’est pas obligé d’y adhérer», a lâché le chef d’État américain à des journalistes en Floride, selon Le Figaro .
Face à cette annonce incroyable à l’antenne, l’Élysée a pris la parole ce mardi 20 janvier. Ils ont assuré que les menaces de taxes américaines sur les vins et les champagnes sont «inacceptables» et que le président américain se sert de cet argument afin d’«influencer sa politique étrangère». «Nous avons pris note des déclarations de Donald Trump. Comme nous l’avons toujours souligné, les menaces tarifaires pour influencer notre politique étrangère sont inacceptables et inefficaces», a partagé l’entourage d’Emmanuel Macron. La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a quant à elle affirmé que la prise de parole de Donald Trump est «hostile». C’est «extrêmement choquant parce que c’est brutal, c’est fait pour faire plier, c’est un outil de chantage», a-t-elle partagé sur TF1. Elle a également précisé avoir «des outils [commerciaux, NDLR] pour lui tenir tête, aux Européens de prendre leur responsabilité».






