Ce lundi 27 octobre s’est ouvert le procès de dix Français pour cyberharcèlement contre Brigitte Macron. Une procédure nécessaire pour la première dame, qui a fait une triste confidence sur ce que disent les autres femmes de chefs d’Etat au sujet des rumeurs sur son genre.
Fini de faire le dos rond : Brigitte Macron a décidé d’agir contre ceux qui remettent en question son genre. Non seulement elle a attaqué la blogueuse Candace Owens pour diffamation, mais elle a aussi intenté un procès pour cyberharcèlement contre dix Français, jugés par le tribunal correctionnel de Paris depuis ce lundi 27 octobre. Parmi les accusés ? Huit hommes et deux femmes aux profils éclectiques, dont un élu, un galeriste, un enseignant, un publicitaire, ou encore une voyante… Tous ont plaidé “l‘humour” et un “esprit Charlie” pour expliquer les propos qu’ils ont tenus pendant des mois sur les réseaux sociaux. Mais ils ne sont pas les seuls à avoir témoigné à la barre : si l’épouse d’Emmanuel Macron ne s’est pas rendue au procès, sa fille Tiphaine, elle, a pris sa défense devant la présidente du tribunal.
L’état de santé de Brigitte Macron s’est dégradé selon sa fille Tiphaine
Pendant de longues minutes, Tiphaine Auzière a décrit le calvaire que vit sa mère, dont l’état de santé se serait dégradé depuis les rumeurs remettant en cause son genre. Prenant la parole en début d’après-midi, elle a d’abord expliqué ce qui l’avait motivée à venir : “C’était important d’être là aujourd’hui pour exprimer le préjudice. Je tenais à faire état de ce que c’est sa vie depuis qu’elle a subi cette haine”, s’est justifiée la sœur de Laurence et Sébastien, évoquant “un changement et une dégradation de ses conditions de santé”.
Tiphaine Auzière affirme également que sa mère ne pouvait pas se détourner de ce qui se disait : “Elle subit en permanence des attaques. Elle ne peut pas faire abstraction de toutes les horreurs qu’on raconte (…) Elle les a lus (les tweets, ndlr), ça lui a fait suffisamment de peine, elle ne veut pas les revoir.”






