On nous a appris à partager, à aider, à dire oui. Et si c’était justement là que le piège se refermait ? Par peur de décevoir ou par envie d’être aimée, on finit parfois par donner ce qui nous coûte le plus : notre énergie, notre temps, notre sérénité. Inspirée des réflexions de Yokoi Kenji, cette liste invite à une prise de conscience douce mais essentielle. Non, poser des limites n’est pas égoïste. C’est souvent un acte de respect… envers soi-même.
L’argent que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre
Prêter de l’argent avec le cœur est un geste généreux. Le faire sans tenir compte de ses propres limites est risqué. Si une somme prêtée met en péril votre stabilité ou vous plonge dans l’angoisse, le geste devient contre-productif. Aider, oui, mais jamais au détriment de votre sécurité intérieure.
Votre temps, sans aucune limite

Le temps est la ressource la plus précieuse… et la plus facilement donnée. Dire oui à tout le monde revient souvent à se dire non à soi-même. Offrir son temps sans cadre finit par créer frustration et épuisement. Se respecter, c’est aussi apprendre à dire : « pas maintenant ».
Le sauvetage permanent
Être présente dans les moments difficiles est une belle qualité. Mais résoudre sans cesse les problèmes des autres les empêche d’apprendre et vous empêche d’avancer. Soutenir ne signifie pas porter à bout de bras. Parfois, laisser l’autre trouver sa solution est la plus grande aide possible.
Les excuses pour le comportement des autres
« Il est comme ça », « elle n’a pas eu de chance », « il traverse une période compliquée »… À force d’excuser, on banalise des comportements qui mériteraient d’être remis en question. Chacun est responsable de ses choix, et protéger quelqu’un de toute conséquence n’aide ni lui, ni vous.






