Pendant des décennies, il a incarné le romantisme, les regards brûlants et les refrains inoubliables. Et puis, presque sans prévenir, il a disparu du bruit médiatique. À 82 ans, Julio Iglesias mène une existence que peu imaginent… et c’est justement ce mystère qui fascine aujourd’hui, loin du tumulte médiatique.
Une légende mondiale qui a choisi le calme

On associe spontanément Julio Iglesias aux scènes immenses, aux tournées internationales et à une carrière hors norme : plus de 300 millions de disques vendus, des chansons interprétées dans plusieurs langues et une popularité intergénérationnelle. Pourtant, l’homme que l’on voyait partout a progressivement fait un pas de côté.
Loin d’un retrait amer, ce choix ressemble davantage à une respiration. Aujourd’hui, Julio privilégie un quotidien paisible, entouré de ses proches, loin du tumulte et des obligations publiques qui ont rythmé sa vie pendant plus d’un demi-siècle.
Avant la célébrité, un rêve totalement différent
Ce que beaucoup ignorent, c’est que la musique n’était pas son premier objectif. Dans les années 1960, le jeune Madrilène se voyait plutôt sur un terrain de football, avec l’ambition de devenir gardien de but professionnel au Real Madrid. Un avenir prometteur, brutalement interrompu par un accident de voiture.
Cette épreuve a tout changé. Immobilisé pendant une longue période, il reçoit une guitare pour passer le temps. Ce qui commence comme un simple divertissement devient une révélation. La musique s’impose peu à peu comme un nouveau langage, une manière de se reconstruire et de donner du sens à l’imprévu.
Le destin qui frappe à la bonne porte
Quand Julio compose ses premières chansons, il ne s’imagine pas les interpréter lui-même. En 1968, il propose l’un de ses titres à une maison de disques pour qu’un autre artiste le chante. Mais là encore, le destin en décide autrement.
On l’encourage à monter sur scène avec sa propre chanson, « La vida sigue igual ». Résultat : une victoire au Festival de Benidorm et un contrat discographique qui marque le véritable point de départ de sa carrière. Quelques années plus tard, il représente l’Espagne à l’Eurovision avec « Gwendolyne », et le grand public tombe définitivement sous le charme.






