
“Des années très pénibles” : voici l’âge précis où la fatigue est omniprésente, selon la science
Réduire la fatigue grâce à des habitudes adaptées
Ce passage ne constitue toutefois pas un point de non-retour. Après 50 ans, et plus nettement encore après 60 ans, les indicateurs s’améliorent. L’étude suisse montre que la proportion de personnes se déclarant fatiguées diminue pour atteindre environ 20 % chez les 65-75 ans. Les systèmes hormonaux se stabilisent progressivement et le rythme de vie tend à s’alléger. “Lorsque le stress est moindre et que les routines sont préservées, l’efficacité du sommeil peut s’améliorer”, ajoute le Dr Spear.
Pour préserver son énergie durant ces années exigeantes, certaines habitudes se révèlent utiles. “Faites de la musculation“, recommande le Dr Spear. Deux à trois séances hebdomadaires contribuent à maintenir la masse musculaire et à soutenir le métabolisme. Une attention particulière portée au sommeil, à l’équilibre alimentaire et à la gestion de la charge mentale participe également à limiter l’épuisement. Surtout, cette étape mérite d’être comprise pour ce qu’elle est. “La fatigue à ce stade n’est pas un avertissement d’un déclin inévitable ; c’est le signal que les règles ont changé”, conclut le Dr Spear.





