Guillaume Durand dévoile son combat contre un cancer atypique de la mâchoire, son parcours de reconstruction et son appel à une meilleure prise en charge médicale pour sensibiliser sur les cancers ORL.

Guillaume Durand est au cœur de l’actualité people depuis son retour médiatique du 17 janvier 2026, marquant une étape forte de son combat contre le cancer de la mâchoire. Retour sur son histoire unique, ses révélations, et l’impact de son témoignage sur la sensibilisation au cancer.
Le cancer atypique de Guillaume Durand : un diagnostic difficile et un message fort
Guillaume Durand, visage emblématique du paysage audiovisuel français et voix reconnue du journalisme depuis plus de quarante ans, est récemment remonté sur le plateau de l’émission Quelle Époque ! animée par Léa Salamé. L’occasion pour lui de revenir en détails sur le terrible combat face à un cancer de la mâchoire, diagnostiqué initialement en 2020, et de partager sa colère, son espoir, et ses conseils à un public attentif.
Tout commence par des alertes anodines : une fatigue persistante, des douleurs dentaires diffuses, rien qui ne sorte vraiment de l’ordinaire. Sans tabagisme ni alcoolisme pour désigner un coupable évident, les premiers symptômes sont négligés par le monde médical. Guillaume Durand reçoit seulement du Doliprane, alors même qu’une tumeur silencieuse de cinq centimètres s’installe.
Ce n’est qu’après une errance médicale éprouvante – trois diagnostics erronés consécutifs, dont une consultation à la très réputée Pitié Salpêtrière où l’on lui assure qu’il ne souffre de rien – que le verdict tombe enfin : cancer ! Un choc glaçant pour le journaliste, qui révèle que la maladie peut toucher sans signes avant-coureurs, bousculant les repères. Derrière le micro ou la caméra, le tumulte intime est violent.
La prise de conscience est brutale : opération de dix heures, chimiothérapie, radiothérapie… et autogreffe impressionnante de son péroné pour reconstruire la mâchoire. Sa vie quotidienne bascule. À 73 ans, Guillaume Durand se dit “miraculé”, mais reste prudent face au caractère insidieux et imprévisible de la maladie. Il n’hésite pas à remercier explicitement le chirurgien qui lui a sauvé la vie, considérant lui devoir sa survie.
La dimension psychologique du parcours est tout aussi forte. Durand ne cache rien à ses proches ni au public, assumant pleinement son rôle de témoin pour lever le tabou sur le cancer et rappeler qu’un diagnostic tardif peut toucher n’importe qui. Aujourd’hui, il souhaite alerter sur les délais de dépistage et défend une prise en charge rapide et empathique, notamment pour les cancers ORL souvent mal repérés.






