« Je suis fatigué en permanence » : cette mystérieuse « épidémie de fatigue » qui touche de plus en plus de personnes en ce moment

L’usure mentale face à un climat anxiogène

Impossible de faire abstraction du contexte général. Même sans suivre l’actualité en continu, notre cerveau reste exposé à un flux constant d’informations stressantes. Les spécialistes parlent désormais de « fatigue informationnelle ».

Inflation, incertitudes économiques, tensions internationales… ce bruit de fond maintient le système nerveux en état d’alerte permanent. Résultat : une dépense d’énergie mentale considérable, souvent invisible, qui nous laisse épuisée avant même d’avoir commencé la journée.

Le manque de lumière, grand saboteur de l’énergie

L’hiver joue également un rôle clé. La luminosité influence directement notre horloge biologique. Quand la lumière naturelle se fait rare, le cerveau produit davantage de mélatonine (l’hormone du sommeil) et freine la sécrétion de sérotonine, liée au bien-être.

Conséquence : une sensation de « décalage permanent », avec une somnolence quasi continue, une motivation en baisse et un moral plus fragile, même après une nuit complète.

Le piège de la sédentarité hivernale

Quand il fait froid et gris, on bouge moins, c’est naturel. Mais cela crée un cercle vicieux. Moins de mouvement signifie une oxygénation réduite, des muscles moins sollicités et une sensation de lourdeur généralisée.

Paradoxalement, moins on bouge, plus on se sent fatiguée… et moins on a envie de bouger.

Trois gestes simples pour retrouver de l’énergie

Pas besoin de solutions radicales. L’objectif est de relancer la machine en douceur, sans se brusquer.