Obésité : ce nouveau médicament pourrait “mettre au placard” la chirurgie selon 60 millions de consommateurs

Une nouvelle réforme qui pourrait tout changer

La chirurgie esthétique séduit et a fait ses preuves. Cependant, l’arrivée de nouveaux médicaments pourrait bien changer les choses. Mais à condition que l’État fasse quelque chose. Car, si l’opération est à la portée de certains, ce n’est pas le cas des médicaments. En effet, ces derniers sont particulièrement coûteux. Les personnes en situation d’obésité qui optent pour cette méthode doivent s’attendre à dépenser entre 180 et 450 euros par mois. Et ce, selon la molécule et le dosage.

Toutefois, les choses pourraient bien changer. Avec les récentes recommandations de la haute autorité de santé (HAS), le remboursement devient une perspective concrète pour les profils les plus fragiles. Le choix ne devrait plus être dicté par son compte en banque, mais par ce qui est le mieux pour sa santé. “Dans quelles conditions et à quel prix. C’est tout l’enjeu de la négociation conventionnelle en cours entre le laboratoire et le comité économique des produits de santé”, indique le cabinet du ministre de la Santé, Stéphane Rist.

Obésité : ce nouveau médicament pourrait être une alternative à la chirurgie selon 60 millions de consommateurs

La chirurgie de l’obésité est une option non négligeable pour perdre du poids. Toutefois, cette solution est loin de toujours porter ses fruits, notamment pour certaines personnes. “La chirurgie n’est pas efficace sur certaines obésités génétiques, comme le syndrome de Prader-Willi”, a précisé Marie-Claude Brindisi, endocrinologue. Ces derniers se retrouvent alors souvent désespérés dans leur quête de perte de poids. Mais grâce à des nouveaux médicaments, ces personnes pourront également atteindre leur objectif.

D’après 60 millions de consommateurs, de nouveaux médicaments ont montré leur efficacité. Il s’agit des analogues du GLP-1 comme Wegovy et Mounjaro. Mais comme révélé plus haut, ces derniers ne sont pas pour l’heure remboursés. D’ailleurs, pour des résultats plus concrets, les médecins réfléchissent à des thérapies combinées. En prescrivant des traitements médicamenteux avant de passer à la chirurgie, cela réduit les risques chez les patients.