On le saupoudre machinalement sur les pommes de terre, on l’oublie parfois au fond du réfrigérateur… et pourtant, le persil est loin d’être un simple décor d’assiette. Derrière ses feuilles vert vif se cache un concentré impressionnant de nutriments qui mérite largement mieux qu’un rôle secondaire. Et si en manger tous les jours changeait plus de choses que vous ne l’imaginez ?
Un concentré de vitalité dans quelques feuilles vertes

Le persil est l’un de ces aliments discrets qui font beaucoup avec très peu. À poids égal, il contient naturellement de nombreux micronutriments essentiels, notamment de la vitamine C, des caroténoïdes (précurseurs de la vitamine A), ainsi que des minéraux comme le calcium et le fer. Autrement dit, quelques brins suffisent à enrichir votre assiette sans alourdir votre alimentation.
C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est utilisé depuis l’Antiquité dans les traditions culinaires et populaires : il apportait une touche de fraîcheur, mais aussi une vraie valeur nutritionnelle à des repas parfois simples. Aujourd’hui encore, une petite poignée de persil frais peut compléter intelligemment une alimentation variée, dans une logique de nutrition naturelle.
Pourquoi le persil aime la fraîcheur (et vous aussi)

La particularité du persil, c’est que ses nutriments sont fragiles. La vitamine C, notamment, supporte mal la chaleur et le stockage prolongé. Résultat : plus le persil est frais, plus il est intéressant.
L’idéal ? L’utiliser cru, ciselé au dernier moment, ou mieux encore, le cultiver soi-même. En pot sur un balcon, dans une jardinière ou même sur un rebord de fenêtre, le persil pousse facilement et se récolte à la demande. C’est économique, anti-gaspillage… et bien plus savoureux.






