Quand vous poussez la porte d’une maison de boomer, il y a souvent ce petit choc temporel. L’odeur du café filtre, la télé qui commente la météo un peu trop fort, un tic-tac obstiné au loin : en quelques secondes, vous sentez que vous n’êtes plus chez un Millennial ou un Gen Z.

Ici, on parle des baby-boomers, ces Français nés entre 1946 et 1964 qui ont grandi avec le téléphone fixe et les magazines papier. L’idée n’est pas de se moquer, mais de repérer avec tendresse sept détails très concrets qui, en cinq minutes, trahissent presque à coup sûr une maison tenue par des parents boomer.

Les premiers indices qui trahissent une maison de boomer

Le premier indice saute aux yeux : le mur de photos de famille. Dans beaucoup de foyers boomer, un couloir entier est couvert de cadres dépareillés, avec mariages des années 80, photos de classe à coupe mulet et portraits studio sur fond nuageux. La dernière image vraiment récente est souvent un diplôme accroché quand le benjamin a fini ses études, il y a déjà longtemps.

Un peu plus loin, trône encore le téléphone fixe posé sur un petit meuble avec bloc-notes et stylo. Le répondeur se déclenche avec cette voix robotique : “Vous avez… trois… nouveaux messages”, décrit le site américain Geediting. Beaucoup de baby-boomers laissent toujours sonner pour écouter qui appelle avant de décrocher, et certains gardent un vieux combiné à cadran dans la chambre, “au cas où l’électricité serait coupée”.