Face à la flambée des loyers et à la pénurie de logements, certains n’hésitent plus à explorer des solutions que l’on n’aurait jamais imaginées il y a encore quelques années. La colocation, longtemps réservée aux étudiants, s’est largement démocratisée. Aujourd’hui, elle concerne aussi des actifs, des familles monoparentales, voire des retraités. Et parfois, la frontière entre colocation et expérimentation sociale devient très fine. C’est exactement ce que montre l’histoire de Monique Jeremiah, une Australienne de 36 ans, qui gagne jusqu’à 600 euros par mois en louant… la moitié de son lit. En France, le contexte immobilier explique en grande partie ce type de dérive plutôt créative. Selon une étude récente de LocService.fr, le loyer moyen d’une chambre en colocation atteint désormais 508 euros charges comprises en 2025, contre 476 euros un an plus tôt. Une hausse de 6,7 % en seulement douze mois.

Elle gagne 600€ par mois en louant la moitié de son lit « avec respect de l’espace et des limites »
Crise du logement oblige, Monique a trouvé une solution radicale : partager son lit avec des inconnus. Un concept qui lui rapporte gros.





