Tout ce que vous devez savoir sur la miction nocturne et le moment où il faut commencer à s’inquiéter

Vous dormez paisiblement… jusqu’à ce que votre vessie décide de vous réveiller. Une fois, deux fois, parfois plus. Et si cette habitude nocturne n’était pas si anodine ? Faut-il s’inquiéter ? Est-ce juste passager ou le reflet d’un déséquilibre ? Zoom sur un phénomène fréquent et parfois gênant, qui touche davantage qu’on ne le pense.

Mictions nocturnes : qu’est-ce qui se cache derrière ce dérangement ?

On appelle cela la « nycturie » : le fait de se lever au moins deux fois par nuit pour uriner. Si cela vous parle, rassurez-vous, vous n’êtes pas seule. Passé 60 ans, c’est même relativement courant. Mais ce n’est pas qu’une question d’âge !

Avec le temps, notre corps produit moins d’hormone antidiurétique (celle qui limite la production d’urine la nuit). Résultat : les visites aux toilettes se multiplient. Et ce n’est pas tout… Une vessie moins tonique, un relâchement musculaire, ou encore certaines habitudes peuvent jouer un rôle.

Parmi les causes fréquentes :

  • Une consommation importante de liquides en soirée (surtout café, thé ou boissons sucrées).
  • Une petite infection urinaire ou une irritation de la vessie.
  • Une grossesse (le bébé prend de la place et appuie sur la vessie).
  • Certains traitements diurétiques pris le soir.

À noter : uriner souvent la nuit peut aussi révéler un déséquilibre plus général, comme un trouble du sommeil ou un souci métabolique. Dans le doute, parlez-en à votre médecin traitant.

Comment savoir si c’est juste passager… ou pas ?

Bien sûr, il arrive à tout le monde d’avoir une nuit agitée ponctuée d’allers-retours aux toilettes. Mais si cela devient une habitude qui perturbe franchement votre sommeil, il est peut-être temps d’y regarder de plus près.